Le Spitfire avant
sa restauration


Le Spitfire exposé à l'entrée de la Base Aérienne 705. Une plaque placée devant rappelle aux jeunes pilotes de cette base école le sacrifice de leurs aînés sur ce type de machine durant la Seconde Guerre Mondiale. 

 
Document couleur malheureusement de piètre qualité du Spit exposé dans les années 70. L'appareil arbore les codes du 340° Squadron des Forces Aériennes Françaises Libres. 
Son camouflage n'est pas conforme car il devrait être camouflé vert et gris, non vert et brun.

 
Le moteur Rolls-Royce Packard "Merlin" 266 dégroupé de l'appareil afin de subir un contrôle aux rayons du bon état de ses cylindres.

 
Le tableau de bord déjà en partie démonté, mais qui nous laisse apprécier la forme de la poignée du manche à balai. A sa droite, les deux interrupteurs de contacts du démarreur et du vibreur, la pompe à injection de carburant pour le démarrage et au-dessus, les instruments moteur dont le compte-tours, les températures d'huile et eau, ainsi que la capacité de carburant de l'avion.

 
Le côté gauche du tableau de bord avec le système de régulation de l'oxygène. Au-dessus, les voyants lumineux du train d'atterrissage, encore au-dessous l'indicateur de position du trim de profondeur et à sa gauche l'indicateur du répartiteur de freins sur les roues. Pour finir, nous apercevons la poignée des gaz, la manette de richesse et l'étouffoir. Au premier plan à l'extrême gauche, une partie du volant de compensation du trim de profondeur.

 
Le flanc droit du cockpit nous laisse entrevoir divers équipements :
En haut, le loquet de verrouillage des bretelles du siège. Le pilote peut se maintenir plaqué au dossier de son siège. Au centre, le levier et la cartouche de carbon-dioxide de sortie du train en urgence. A sa gauche, les deux interrupteurs de destruction de la radio. Au-dessous, le robinet de liquide de dégivrage du pare-brise avec son petit réservoir placé plus bas et enfin la poignée de largage du réservoir supplémentaire installé sous le fuselage.

 
Tous les éléments ont été démontés et l'état de corrosion apparaît . Il va falloir nettoyer, dégraisser, traiter et repeindre l'ensemble du cockpit intérieur. Malheureusement,  je n'étais pas encore là lors de ses différents travaux car la teinte verte utilisée pour repeindre cet ensemble ne correspond pas à la réalité. Il s'agit d'une peinture employée pour les T-33.

 
Le tableau de bord et la poignée du manche ont été démonté pour réfection. Il reste un tuyau hydraulique nécessaire au système de train d'atterrissage.

 
Le plancher du Spitfire avec la base du manche à balai sur laquelle est fixé les tuyaux d'air comprimé nécessaires aux freins et au déclenchement des armes. On distingue différents éléments de structure du fuselage et les tubes de palonniers dont on aperçoit l'étoile de réglage en longueur par rapport aux jambes des pilotes.

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Copyright © Philippe Osché