Le Spit au cours d'un essai moteur après mon départ de l'Armée de l'Air. On reconnaît de gauche à droite : l'adjudant Guy Bernard, près du groupe : l'adjudant-chef Dalloux, sur l'aile de l'avion : le major Gibierge et tenant l'extincteur : le capitaine Desaguillier. On remarque l'installation de canons factices plus réalistes que les affreux embouts installés précédemment. |
Le 11 juin 1977, c'est la journée Portes ouvertes sur la base aérienne. A cette occasion, le Spitfire est montré au public venu nombreux. On reconnaît de dos avec leur casquette : le major Gibierge et l'adjudant-chef Dalloux. A leur droite : Monsieur Lengagne, mécanicien sur Spitfire en Indochine et au sein de la compagnie aérienne locale Touraine Air Transports. C'est lui qui cala les magnétos du Spit lors des premiers essais infructueux du 20 mai précédent. |
Le major Gibierge près du Spit qui fut la vedette de cette journée. On distingue l'adjudant Bernard, l'adjudant-chef Dalloux près de l'hélice et à droite du canon Monsieur Lengagne et le commandant Sider. |
Deux époques, deux avions de chasse prestigieux ! |
Le Spit lors d'un essai de roulage devant la Patrouille de France de passage à Tours. |
Superbe photo du Spitfire au roulage qui semble avoir été prise à l'époque. En fait, un ancien pilote de Skyraider s'entraînait au roulage afin de se préparer au premier vol de renaissance du Spit. Malheureusement, le Musée de l'Air, propriétaire de l'avion, s'est opposé à toute tentative de remise en vol de l'appareil. |
L'avion a pris de la vitesse, la roulette de queue a quitté le sol, l'avion est prêt pour son envol. |
Le Spit s'élève un peu gauchement, mais le pilote va couper les gaz. L'avion va se poser un peu durement sur la piste, heureusement sans dommages. Son sort est joué... Il ne volera jamais plus. A cette époque, les pilotes de Spitfire ne sont pas légion en Europe. Aujourd'hui, il serait plus facile de faire venir un pilote anglais ayant toute l'expérience requise pour effectuer ce vol ultime. |
Copyright © Philippe Osché